La Mode

Selon Wikipédia, la Mode (ou les modes), et plus précisément  la mode vestimentaire, désigne la manière de se vêtir, conformément au goût d’une époque dans une région donnée. C’est un phénomène impliquant le collectif via la société . Le regard qu’elle renvoie, les codes qu’elle impose et le goût individuel.

La mode est l’une des plus puissantes industries du monde; elle représente 6 % de la consommation mondiale et est en croissance constante.

La mode concerne non seulement le vêtement mais aussi les accessoires, le maquillage, le parfum, et même les modifications corporelles. Les facteurs déterminant la mode sont parfois une recherche esthétique (notamment pour les grands créateurs). Néanmoins, la mode est aussi déterminée par d’autres facteurs, pour ceux qui la suivent : un moyen d’affirmer son rang social, son groupe social, son pouvoir d’achat et sa personnalité; ou bien pour les « créateurs » qui imitent, un moyen commode de gagner de l’argent.

L’une de ses caractéristiques vient de son changement incessant, incitant par là-même à renouveler le vêtement avant que celui-ci ne soit usé ou inadapté.

La Mode à Prisunic

Voila un sujet difficile à développer pour quelqu’un qui a exercé la responsabilité de l’habillement pendant seulement six ans (1989-1995).

La mode à Prisunic relève d’une belle histoire commencée timidement après la seconde guerre mondiale. Cette mode doit ensuite beaucoup aux acheteuses (acheteurs souvent pour la mode homme) et à partir de 1957 aux interventions volontaires de Denise FAYOLLE,  puis des responsables successives du style comme Monique GOBERVILLE et Maria BRAUN.

Il faut ajouter pour être honnête que je n’ai jamais été un spécialiste de ces orientations, étant au départ plutôt critique sur les phénomènes de mode. Pourquoi faire comme beaucoup alors que nous sommes chacun unique dans notre genre ? Du reste je n’ai été nommé responsable de ce secteur que pour mettre en place progressivement de nouvelles méthodes d’approvisionnement complétement différentes dans les formes et dans le fond. Cette mission m’ayant été confiée pour mon intérêt marqué, non pour le vêtement mais pour la micro informatique.
Peu importe, le personnel acheteur sous ma responsabilité était largement informé, courageux, intuitif, et compétant dans ce domaine, aidé en cela par les salons du prêt à porter, les revues, les conseils de fournisseurs et d’importateurs – et on l’a vu – le bureau de style et des cabinets extérieurs comme celui à cette époque de Dominique PECLERS.

La très grande difficulté dans ce métier était (et est toujours) de prévoir parfois plus de 9 à 12 mois à l’avance quelles seront les grandes tendances un an après, en les confortant dans des voyages à l’étranger (Etats-Unis, Japon, Asie) puis mettre en route les fabrications de grandes séries imaginées par les acheteurs en Asie, au Maghreb, en Turquie etc… livrables pour la saison prochaine. En effet, à cette époque très peu de vêtements pouvaient provenir de l’hexagone à cause des coûts de production chez les fabricants qui se sont délocalisés, ou sont disparus du marché.

Mais les orientations de style données à nos collections n’étaient jamais assurées de plaire. Nous pouvions nous être trompés dans le style, dans les prix, dans les tailles, dans les quantités. Et puis il y a « le Sentier », celui de Paris surtout, mais aussi ceux de Lyon ou de Marseille. Ils concernent surtout la Femme, et inventent au jour le jour cette mode qui éclot brusquement sans pouvoir en connaître les origines. Ce sont ceux qui arrivent à satisfaire rapidement grâce à leur réactivité souvent permise par des ateliers « clandestins ».
Il fallait donc intégrer de plus en plus cette composante en fréquentant ce Sentier, pour faire livrer rapidement de petites mais successives collections non prévues. Une part croissante du budget d’achat y était consacrée, et des rendez-vous mensuels permettaient aux grandes unités de voir ces nouveaux produits avant de les recevoir. C’était les « Actualisations » de plus en plus fréquentes.

Il s’agit d’un métier très difficile quels que soient les distributeurs !
Philippe DAVEAU

Dossiers de Presse.

A chaque collection de mode, en général 2 fois par an, est réalisé un dossier destiné à informer les médias sur la future collection présentée dans nos magasins. Les articles sont regroupés selon les thèmes définis par les Chefs de Produits en fonction des tendances du marché.

Collection Automne-Hiver 1987/88

 

Collection Eté 1988

 

Collection Eté 1989

Collection Printemps-Eté 1992

 

 

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